À l’issue des élections sénatoriales, le Parti socialiste confirme la solidité de son implantation locale et la confiance placée en lui. Des victoires notables illustrent cette dynamique, notamment dans le Doubs, le Bas-Rhin et l’Hérault, affirmant la capacité de la gauche à l’emporter sur l’ensemble du territoire. Dans ces territoires victorieux comme dans d’autres, le total des voix de gauche connaît même une progression.
Cette stabilité et ces conquêtes confirment la place centrale du Parti Socialiste comme première force politique de gauche au Sénat. Solidement ancré dans les territoires, le PS réaffirme son rôle de porte-voix des élus locaux, des maires et des collectivités.
Cette soirée est pourtant ternie par l’annonce de la constitution d’un groupe Rassemblement national, conformément à la poussée silencieuse déjà observée lors des élections municipales. Ce score de l’extrême-droite est le résultat de la porosité et de la fusion des droites par le bas, avec des accords LR-RN qui ne disent pas leur nom dans certains départements, comme le PS l’avait dénoncé en mars dernier.
Plus que jamais, le PS prend la tête de ce combat contre l’extrême-droite au Sénat comme dans le pays.